Carmen Tzigane

Carmen

Le chant des cigales, les rayons de soleil d’une fin de journée de juillet, quelques fruits mûrs, voilà le décor idéal pour redécouvrir l’œuvre de Bizet : Carmen.

Une douce chaleur s’empare de tous : quelle joie d’être de retour sur scène, sous les yeux d’un public heureux d’être là à nouveau..

Carmen c’est une grande aventure. L’amour, la peur, la folie nous traverse et nous transperce et laisse à tous une douce mélancolie. Carmen se vit, s’écoute, se chante, se murmure et ne s’oublie jamais.

L’ambiance ici se veut familiale : le rire des enfants rythment les répétitions, ainsi que les repas qui se prennent entre amis.

Nous sommes réunis pour la plus belle raison qui soit : chanter pour faire plaisir, et surtout à soi.


Flayosc, le 22 juillet 2020
Mise en scène Olivier Balazuc

Orphée aux Enfers 2020

Orphée aux Enfers/Regards en Coulisse

Regard photographique signé Mathilde Bazin, cet album regroupe des instants saisis pendant les représentations d’Orphée aux Enfers à l’Opéra de Reims. Dernière mise en costume pour Orphée, derniers instants partagés avec ce personnage que j’ai eu la chance de faire vivre sur plus d’une année, dans plusieurs lieux et avec différents partenaires.


Opéra de Reims, les 25 et 26 janvier 2020
Mise en scène Nadine Duffaut,
Direction Dominique Trottein

Orphée aux Enfers 2018

Crédits: Cédric Delestrade. Opéra d’Avignon-Confluences, décembre 2018.

Partenaire privilégié de tant d’artistes, Cédric a capté le personnage d’Orphée que j’ai créé en décembre 2018 à l’Opéra Grand Avignon dans la mise en scène de Nadine Duffaut. Loin du ténor de caractère cocu et cocasse, j’ai choisi une vision plus « Kaamelott-esque » du personnage, arrogant, presque méchant parfois, et pourtant sensible. Orphée y est dépeint comme un homme aliéné par le contrat social du mariage, lui qui n’aspire qu’à sa musique et au progrès de ses petits élèves violonistes. La divine Julie Fuchs m’a offert le contrepoint idéal pour mon personnage, axant son rôle sur le glamour et l’épicurisme.
Je trouve qu’on ressent bien sur ces photos le bonheur que j’ai eue à être libre de jouer et chanter un personnage comme je le souhaitais, artiste heureux je suis!

Mam’zelle Nitouche

Crédits Cédric Delestrade, Opéra d’Avignon-Confluences, mars 2019

Paillettes extraites de Mam’zelle Nitouche d’Hervé, mise en scène Pierre-André Weitz, direction musicale Christophe Grapperon.
Mon alias: Le Vicomte Fernand de Champlâtreux
A ce jour une de mes expériences les plus fortes, cette tournée multicolore m’a fait traverser une palette d’émotions et de villes incroyables, de Paris à Toulon, Nantes, Limoges, Montpellier, Rouen, Lausanne et Avignon.
J’aime particulièrement les instants de complicité sur ces photos, avec mes partenaires Eddie Chignara (Le Major, Comte de Châteaugibus), la bouleversante Lara Neumann (Denise de Flavigny/Mam’zelle Nitouche) et le légendaire Olivier Py (La Mère Supérieure, Corinne, le brigadier Loriot). Je ne peux regarder ces images sans les larmes aux yeux, car quels moments pourront rendre compte des sentiments bouleversants que j’ai pu vivre à côté de ces géants si beaux d’âme et de cœur?

Victoires de la Musique Classique 2015

Crédits: Caroline Dourtre, Temple Manin, Paris, 2015.

Introspections photographiques au milieu de l’enregistrement du disque des Révélations aux Victoires de la Musique Classique en 2015. Accompagné par Rémi Geniet et Ismaël Margain (pianistes), Caroline a ouvert l’œil sur des fulgurances, des passages intérieurs, et quelques éclats.